Lo Scimmia Day
Oggi, aprendo il blog, mi è caduto l'occhio nella colonna Categorie sul tag Calderoli. Istintivamente ho pensato al celebre Maiale Day, da lui rumorosamente istituito l'anno scorso. Poi, andando a rileggere il post di quel lontano 17 ottobre 2007, ho visto che invece riguardava un serissimo intervento di Calderoli al Senato contro il surrettizio ripristino nelle scuole degli esami di riparazione. L'intervento sottolineava la consuetudine che si stava affermando di bypassare il dibattito attraverso ordinanze stilate nelle oscure stanze del ministero della Pubblica Istruzione.
Questo intervento di Calderoli andrebbe ripreso ora che il guaio è fatto. Perché nessuno ci capisce più niente, i docenti più ligi alle direttive ministeriali si arrampicano sugli specchi per rispondere ai genitori ansiosi sulla sorte dell'amato pargolo: "no, non sono veri esami di riparazione, sì,è vero che gli somigliano tantissimo, però il ministro ha detto che sono diversi e noi gli crediamo". Come già si sapeva dall'inizio, i soldi stanziati per organizzare i corsi di recupero non sono sufficienti, in più adesso anche le scuole private (leggi cattoliche) li pretendono e fra un po' si arrabbiano anche tutte quelle microcooperative, costituitesi immediatamente nei territori sanfedisti, per sopperire alla notoria mancanza di voeuja de lavorà durante le ferie degli amorali e relativisti docenti di ruolo, le quali rischiano di rimanere a loro volta a bocca asciutta.
Ma non voglio parlare di questo e voglio invece seguire la primigenia ispirazione di questa mattina. Se il Maiale Day avrebbe dovuto colpire nel vivo l' oscurantismo islamico, quale animale potrebbe colpire l'oscurantismo cattolico ?
Di qui l'idea di proclamare uno Scimmia Day da dedicare ai nostri lontani parenti. Sì, lo so, Darwin non diceva esattamente questo, ma via non stiamo a sottilizzare...
Scuola
LIBERTA' RELIGIOSA
NON PER TUTTI
Un piccolo episodio indicativo dell'attacco in atto alla laicità dell'insegnamento. Il 10 marzo è stata diffusa nell'Istituto secondario superiore statale Firpo-Buonarroti una circolare con la quale si comunicava che nell'auditorium dello stesso Istituto si sarebbe celebrata la messa pasquale il 12 marzo per gli alunni dell'"indirizzo geometri" e il 13 per quelli dell'"indirizzo turistico". Entrambi le messe sarebbero state tenute alle 8.10 del mattino e quindi in orario scolastico. Vi si diceva anche che tanto era stato deliberato dall'organo scolastico il 12 febbraio. La comunicazione veniva data però solo due giorni prima della messa, così precludendosi qualsiasi possibilità di ricorso a chi avesse ritenuto illegittima la delibera del 12 febbraio.
La delibera che contrasta con le leggi che vietano che le pratiche religiose abbiano luogo nella scuola in occasione dell'insegnamento di altre materie. La chiesa valdese ha inviato una lettera di protesta al dirigente scolastico del Firpo-Buonarroti e anche l'Uaar (Unione degli atei e degli agnostici razionalisti) ha mandato un atto di diffida.
Ciliegina sulla torta: nella circolare si legge che la partecipazione alla messa (con esonero dalle lezioni, che sarebbero state tenute soltanto per gli alunni che non avessero inteso presenziare alla messa) veniva offerta "nell'ambito dell'educazione alla libertà religiosa". Quale libertà se in una scuola pubblica gli unici che possono valersi dell'esonero dalle lezioni per celebrare un culto sono gli alunni cattolici?
(Anna Ivaldi)
www.olinews.it 19 marzo 2008
Un'amica da Lione mi ha inviato questo articolo tratto da La Liberté . Purtroppo non ho trovato il link a questo specifico articolo, mi dispiace. L' autore è SAS il celebre e corrosivo corsivista di uno dei principali quotidiani laici algerini "Le matin" costretto alla chiusura dal regime algerino nel 2004 . Anche Sid-Ahmed Hammouche Semiane è stato costretto nel 2003 ad abbandonare il paese.
Boualem Sansal: "Je fais de la littérature, pas la guerre"
par Sid-Ahmed Hammouche (La Liberté)
L'écrivain algérien Boualem Sansal ira au salon du livre de Paris, qui ouvre ses portes aujourd'hui. Malgré la polémique provoquée dans le monde arabe par le choix d'Israël comme invité d'honneur. Et en dépit de l'appel au boycott venant des gouvernements et quelques intellectuels arabes.
"Cette affaire est stupide", coupe l'écrivain algérien qui aime le débat. Et la tribune parisienne ne pouvait pas mieux tomber. Sansal y présentera son livre "Le Village de l'Allemand" qui raconte la Shoah au public arabe et a provoqué des réactions violences dans les pays musulmans. Malgré le risque d'être poursuivi dans son pays, il foulera les travées du salon (il sera samedi 15 sur le stand de Gallimard).
"La Liberté": Pourquoi allez-vous au salon du livre alors que le monde arabe crie au scandale?
Boualem Sansal: J'y vais par amour des livres, même si cela risque d'aggraver ma situation en Algérie. Je fais de la littérature, pas la guerre. Si le monde arabe lisait les auteurs juifs, il verrait qu'ils ne sont pas au service du gouvernement israélien. La plupart sont très critiques. Et puis la littérature n'est pas juive arabe ou américaine, elle raconte des histoires qui s'adressent à tout le monde.
Votre roman raconte l'histoire d'Hans Schiller, ancien officier SS, devenu héros de la guerre d'indépendance de l'Algérie, formateur de l'élite militaire du pays, bâtisseur d'un village exemplaire...
Ce nazi a-t-il existé?
Il a existé. Mon roman colle aussi près que possible au parcours de cet homme, dont j'ai découvert l'existence au début des années 1980, dans un village des Hauts-Plateaux algériens. Les gens des environs l'appelaient «le village de l'Allemand». Après la défaite allemande en 1945, il s'était réfugié en Egypte, où il a été récupéré par les Services secrets égyptiens. Plus tard, il a été envoyé par Nasser comme conseiller technique auprès de l'Etat-major de l'Armée de libération algérienne. A l'indépendance, pour des raisons que je ne connais pas, il est allé vivre dans ce village perdu que j'ai nommé Aïn Deb.
Dans votre livre, vous traitez aussi d'un sujet tabou dans le monde arabe: la Shoah.
Le mot tabou ne convient pas. La Shoah est ignorée dans nos pays, purement et simplement, quand elle n'est pas considérée comme une invention des Juifs ou regardée comme un "point de détail de l'histoire", pour reprendre la formule tristement célèbre de Jean-Marie Le Pen.
Le président iranien Ahmadinedjad prétend aussi que l'holocauste est une invention...
Le président iranien est peut-être le moins critiquable dans la mesure où lui affiche son antisémitisme. Et ses excès décrédibilisent son propre discours. Les plus dangereux sont ceux, comme les Saoudiens et les monarchies du Golfe, qui ne disent rien, mais qui agissent à travers leurs formidables réseaux internationaux de financement et de propagande. Les intellectuels dans le monde musulman doivent se mobiliser et dénoncer le racisme et l'antisémitisme où qu'ils soient, y compris dans leurs rangs. Nous avons été trop absents dans le combat contre ces maladies qui ravagent nos sociétés.
Comment votre livre a-t-il été reçu?
Mon livre a suscité des réactions très violentes en Algérie notamment. On a considéré que je portais atteinte à la dignité du pays en mêlant un abominable SS, un criminel de guerre, à sa glorieuse lutte de libération. On a aussi ressenti comme une injure le fait que je dénonce le racisme et l'antisémitisme qui sévissent dans beaucoup de pays arabes et musulmans. On a enfin pensé qu'en parlant de la Shoah, je cherchais à minimiser les crimes commis par le colonialisme français en Algérie. Bref, on m'accuse de tout, au lieu de réfléchir aux questions que soulèvent mon livre.
Et personne ne vous soutient?
Je ne me sens pas si seul. Il y a des intellectuels qui travaillent sur ces questions, chacun à sa manière. Un Abdelwahab Meddeb, un Malek Chebel, un Mohamed Arkoun ou un Youssef Seddik oeuvrent à la promotion d'un islam généreux, tolérant, ouvert. C'est la meilleure façon de barrer la route au racisme et à l'antisémitisme que des gens diaboliques, tels ceux qui gouvernent le monde arabe et les islamistes, propagent.
Deux thèmes constituent le coeur de votre réflexion; nazisme et fanatisme islamique. En quoi sont-ils liés?
Tous les fascismes se ressemblent. L'habit peut changer, le nom aussi, le fond reste le même. L'islamisme est un fascisme, totalitaire, belliqueux, sectaire, tout comme l'a été le nazisme. Si différence il y a, elle est dans les moyens, le nazisme avait sous la main la formidable puissance militaire et industrielle de l'Allemagne, alors que pour le moment l'islamisme en est au stade artisanal. Dès 1933, Hitler avait décelé la proximité entre son idéologie et celle des islamistes. Il a pris contact avec eux dans tous les pays musulmans où l'islamisme commençait à émerger, comme rejet de l'Occident mais aussi comme moyen de mobiliser les peuples contre le colonialisme français et anglais.
Et Hitler a su exploiter ce mouvement de rejet?
Il a établi des liens très étroits avec notamment Hadj Amine Al Husseini, grand Mufti de Jérusalem, Hassan el Banna, le fondateur des Frères Musulmans en Egypte, et en Europe avec un certain Alya Izetbegovic qui allait cinquante ans plus tard devenir le premier président de la Bosnie-Herzégovine. Hitler a pu, grâce à eux, lever des troupes dans tous les pays musulmans, elles se sont battues avec les troupes allemandes en Europe ou ont mené des actions de guérilla dans leurs pays contre les armées coloniales. Dans les milieux islamistes, on a gardé une très grande sympathie pour l'hitlérisme. Par certains côtés, il les inspire encore. Certains en sont réellement très imprégnés et rêvent de pouvoir reprendre et continuer l'oeuvre d'Hitler, notamment l'extermination des Juifs. C'est le rêve d'Ahmadinedjad et de Ben Laden.
"L'émigration est le seul rêve qui reste aux jeunes." Comment expliquer que l'Algérie qui ramasse des milliards de dollars grâce au pétrole produit tant de pauvres qui sont ensuite recrutés par les fous d'Allah...
Aujourd'hui, l'argent du pétrole coule à flot en Algérie mais il ne profite qu'aux oligarques et aux islamistes. Le peuple s'enfonce dans la misère. Elle n'a jamais été si grande alors que le pays est de plus en plus riche, jusqu'à l'indécence. Bouteflika est un autocrate de la pire espèce, il a une très lourde responsabilité dans cette évolution. C'est pourtant lui que les grandes démocraties occidentales soutiennent et à leur tête la France de Sarkozy. Une grande partie de la population a perdu tout espoir de voir un jour sa situation s'améliorer. L'émigration est le seul rêve qui reste aux jeunes. Apparemment, la fermeture des frontières européennes ne semble pas les dissuader. Ils préfèrent la clandestinité et le chômage en Europe aux promesses en sucre de Bouteflika et de ses porte-voix.
Etes-vous entendu en Algérie?
Depuis la publication de «Poste restante Alger», mes livres sont interdits en Algérie. On me critique, on m'invective, on me menace mais pour le moment, ça ne va pas plus loin. Donc je continue à vivre en Algérie. Je pense souvent à l'exil mais où, chez Bush, chez Sarkozy? Remplacer un malheur par un autre n'est pas ce qu'on peut appeler une bonne décision. Pour le moment, je n'ai pas d'autre projet que celui de tenter, avec des amis, de nous opposer au viol de la constitution par Bouteflika et au renouvellement de son mandat.
Vous êtes aussi très critique au sujet du monde arabe
Le monde arabo-musulman a beaucoup de mal à entrer dans la modernité, pris en tenaille qu'il est entre la dictature militaro-policière et l'islamisme. Le chemin du renouveau sera long, difficile et plein de violence. Il lui faudra entreprendre et réussir ce que l'occident a entrepris et réussi durant ce qu'on a appelé le Siècle des Lumières. Je suis assez pessimiste sur notre capacité à entreprendre cette révolution. Brimées, menacées par les uns et les autres, notre élite intellectuelle s'est sont dispersée dans le monde. Or elle est le moteur de la révolution que nous appelons de nos voeux. Sans cette révolution, l'avenir sera comme le passé, en plus triste car déjà vu, ce qui pose la terrible question: à quoi sert de vivre si c'est pour rester au même point.
Martedì 12 marzo all' Istituto Tecnico Firpo-Buonarroti di Genova è stata diffusa una circolare che avvisava gli studenti che il giorno dopo si sarebbe tenuta nell'auditorium della scuola una messa pasquale e coloro che avessero voluto partecipare sarebbero stati esonerati dalla lezione della prima ora, mentre tutti gli altri avrebbero avuto regolare lezione. Trattandosi di "atto di culto in orario scolastico", attività che viola gli accordi tra lo Stato italiano e le diverse comunità religiose non cattoliche che escludono che tali attività possano svolgersi in orario curricolare, ho segnalato il fatto alla Uaar (che ha immediatamente inviato una diffida), alla Comunità valdese, alla Comunità ebraica, al Partito socialista (che so sensibile al tema della laicità della scuola), alla sede locale della Flcgil. In risposta alla mia segnalazione il responsabile della Commissione Scuola del Partito Socialista di Genova ha rilasciato il seguente comunicato stampa:
Paolo Fasce
Commissione Scuola – Genova
Via del Fossato 2, 16137 Genova
www.partitosocialista.genova.it
Spett.le redazione
c/o proprio indirizzo
Oggetto: messa pasquale in orario scolastico
Con la circolare 112R/07-08 il Dirigente Scolastico dell'Istituto Firpo Buonarroti di Genova comunica in data 11 marzo che già il 12 febbraio scorso il Consiglio d'Istituto assumeva una delibera nella quale si afferma: “nell'ambito dell'educazione alla libertà religiosa viene offerta alla libera scelta individuale la partecipazione alla celebrazione della messa pasquale” fissata per il giorno 12 marzo. Quindi il giorno successivo alla lettura della stessa circolare, ad un mese dalla delibera del Consiglio d'Istituto, in orario scolastico, con un doppio turno dovuto alla ristrettezza del locale disponibile, gli alunni hanno potuto scegliere di seguire la regolare lezione, oppure di frequentare la Santa Messa.
Inutile riferire del fatto che la partecipazione alla messa pasquale è stata massiccia.
Si rilevano i seguenti elementi di valutazione:
● Si domanda quali atti siano stati compiuti nei confronti dei rappresentanti delle altre religioni al fine di proporre loro spazi istituzionali analoghi, sempre in orario scolastico. Ci aspettiamo la preghiera del venerdì dei mussulmani e quella del sabato ebreo. Poi suggeriamo di contattare le chiese protestanti: evangelici, valdesi, settimo giorno, luterani e via così continuando. Non mancheranno divinità indù, confuciane e buddiste, per rimanere nell'ambito delle religioni di valenza planetaria. Trascuriamo ingiustamente Scientology et similia. Qualora anche solo la metà delle religioni citate accettassero l'invito, quale sarebbero le conseguenze didattiche in quell'istituto?
● Le festività comandate dello Stato Italiano riconoscono pienamente le radici cristiane del nostro paese dando spazio ad Ognissanti, al Santo Natale, alla Pasqua e alla festa del Santo Patrono con tempi di sosta didattica più che sostanziosi. É possibile che questi tempi si dilatino ulteriormente?
● La continuità didattica è minata, spesso strumentalmente, da assenze ingiustificate e, talvolta, da assemblee d'istituto o di classe appositamente richieste in orari confacenti alle esigenze strumentali degli studenti. La continuità didattica deve difendersi anche dall'operare furbesco di un gruppo di insegnanti religiosamente schierati e incapaci di trovare ragionevoli alternative?
● Il Ministro Fioroni ha invocato più volte la serietà nella scuola. Quale serietà può avere un provvedimento che furbescamente lascia alla libertà del singolo di partecipare ad un evento religioso in orario scolastico?
Il Partito Socialista di Genova si oppone a questo modo di operare e denuncia le evidenti storture del caso, invita i docenti a vigilare e i genitori, eventuali parti lese, a diffidare Dirigenti e Consigli d'Istituto a minare le lezioni regolari con eventi a carattere religioso che possono essere resi a chiunque disponibili in orario extrascolastico.
Distinti saluti.
Commissione Scuola Socialista
Prof. Paolo Fasce
W Calearo che è così antipatico e spocchioso che farà perdere un sacco di voti a Veltroni !